dimanche 27 septembre 2009

Une belle nuit...

Une nuit par mois, la seule nuit du mois sans lune, Amaël Sannféresco appelle sa petite amie. "Appeler" est un drôle de mot pour incantation mais c'est ce terme qu'on utilise.



A l'université se fondre dans la masse ne relève pas de l'exploit, surtout dans une université où est cultivée la diversité. On remarque ceux au premier rang qui se changent en boule de flamme et qui détruisent tout sur le passage mais pas ceux qui restent dans le fond sans bouger à griffonner de drôle de symbole sur leur cahier.



Le symbole qui pose la grande question de la vie qui envahie la mort et non la mort qui envahie la vie.



Se symbole dessiné dans le rayon de lune ne fait presque rien alors que, dans l'obscurité d'une nuit sans le moindre éclat blanc et scintillant déclare la porte ouverte au dernier mort connu.


La nature a bien fait les choses, les loups-garous n'apparècent que les nuits de pleine lune et les vampire mordu seulement les nuit avec croissant de lune. Il n'y a jamais plus d'une espèce de monstre chaque nuit. Car entendons nous bien, réveiller les morts est dangereux.


Je ne pense pas que l'on vous est déjà mi devant un revenant mais... si jamais cela se produisait, il essayerait de voler votre vie pour se l'approprier.


Amaël Sannféresco a longuement étudié le sujet avant de prendre le risque de ramener à la vie son grand amour, il a même réussi à trouver la solution pour qu'elle ne lui vole pas sa vie.


Pour voler une vie, autant en avoir une entière. C'est donc pour ça qu'Amaël Sannféresco s'est à moitié tué. Il ne mange pas, il ne dort pas, il a perdu toutes caractèristique humaine, sauf le fait de respirer.


Que ne ferait-on pas par amour?



^

Portrait du fantôme

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire